Istvan Kertesz à Vienne

 

Qui se rappelle encore ce chef hongrois – Istvan Kertesz – né en 1929, tragiquement disparu par noyade en 1973, il avait alors 43 ans ?

71+qc2DOIiL._SL1200_

 

51c2F6HzdWL

Decca regroupe en un coffret de 20 CD + 1 BluRay audio la totalité des enregistrements réalisés par Kertesz à Vienne, essentiellement avec le Philharmonique de Vienne. Tout cela était déjà connu et avait été publié séparément, la nouveauté est la plus-value sonore qu’offre le BluRay des symphonies de Schubert.

On se demande pourquoi Decca a limité ce coffret aux seuls enregistrements viennois, peut-être parce qu’avait déjà un publié un autre coffret très incomplet The London years ? Incomplet parce qu’à deux exceptions près, omettant les symphonies et poèmes symphoniques de Dvorak.

81FBQA2fXmL._SL1400_

Réjouissons-nous cependant de retrouver la talentueuse jeunesse d’un chef qui commence à enregistrer à moins de 30 ans. Ses Mozart symphoniques d’abord, d’un bel équilibre, avec les timbres fruités des Viennois, trop sages peut-être, comme si le jeune Hongrois n’osait pas affirmer de partis pris trop prononcés. Mais dans les pages lyriques il est plus à son affaire : je ne connaissais pas le double CD intitulé Mozart Opera Festival où Kertesz livre une sorte de best of des opéras les plus connus de Mozart avec une des plus belles équipes qui se puisse rêver au milan des années 60, Lucia Popp, Brigitte Fassbaender, Werner Krenn, Tom Krause et Manfred Jungwirth ! On retrouve avec bonheur l’une des versions de référence de La Clémence de Titus, avec un casting rarement égalé dans cet ouvrage, les Popp, Fassbaender, Krenn déjà nommés et bien sûr Teresa Berganza et Maria Casula. Le Requiem est moins indispensable, à cause d’une direction empesée, des choeurs pas très bien chantants et un curieux quatuor de solistes (Elle Ameling, Marilyn Horne, Ugo Benelli et Tugomir Franc).

De la même époque date le Don Pasquale de Donizetti, où la direction vive, pétillante de Kertesz anime un fabuleux ensemble dominé par le grand Fernando Corena.

J’ai toujours placé parmi mes préférées l’intégrale des symphonies de Schubert de Kertesz, qui exalte comme personne cette Gemütlichkeit si typique de Vienne, Gemütlichkeit étant difficile à traduire, comme un sentiment de bien-être, le confort de l’intimité.

Je suis plus perplexe sur les symphonies de Brahms : la Deuxième est une réussite, mais la Troisième, qui a résisté à bien des baguettes, ne trouve pas son chemin dans le geste hésitant de Kertesz. La Première et la Quatrième se laissent écouter sans déplaisir, mais sans nous convaincre tout à fait.

J’ai gardé pour la fin la première version de la 9ème symphonie de Dvorak, la Nouveau Monde, que Kertesz a gravée à Vienne en 1961, bien avant son intégrale londonienne. Sans doute l’une de mes versions préférées.

jeanpierrerousseaublog.com

Michael Gielen (1927-2019) : une discographie

Il est mort à 91 ans ce 8 mars 2019. Une longue et belle carrière. Et pourtant le nom de Michael Gielen reste largement méconnu, même pour les mélomanes avertis, de ce côté-ci du Rhin. La situation n’a pas beaucoup changé depuis 1995 et cet article de Libération : Michael Gielen à ParisJ’ai déjà évoqué cet étrange phénomène, ces frontières invisibles mais réelles dans le monde de la musique : Préférence nationale

Heureusement, le Südwestrundfunk (la radio publique allemande qui regroupe les antennes historiques de Baden BadenSüdwestfunk – et Stuttgart – Süddeutscher Rundfunk) a publié les archives de celui qui a été le directeur musical de l’orchestre du SWF de Baden Baden de 1986 à 1999.

Que nous révèlent ces disques de l’art de Michael Gielen ? Une forme d’objectivité, qui n’est pas neutralité ou manque d’imagination, un respect scrupuleux du texte qui débouche sur une grandeur sans grandiloquence, une puissance sans artifices..

La discographie de Michael Gielen illustre la diversité de ses intérêts, ses racines « classiques » en même temps qu’une inlassable curiosité pour les répertoires les plus larges.

51T+PksVA6L

71sne6bvtOL._SL1200_

7140xUr4aRL._SL1200_

71-Iy1EAviL._SL1200_

Après les  Beethoven, Brahms, Bruckner de Michael Gielen (lire L’inconnu de la baguette), ce sont des coffrets composites, mais extraordinairement passionnants, qui nous sont proposés.

D’abord parce qu’ils illustrent l’étendue du répertoire de ce contemporain de Pierre Boulezà qui il a souvent été comparé et dont il partageait plus d’un trait commun. Mais à la différence du Français, Gielen l’Autrichien n’a jamais oublié les racines de la musique qui l’a nourri, et a toujours dirigé le répertoire classique, en même temps qu’il défendait et promouvait la création contemporaine. Et, sans qu’il ait eu besoin de le dire et de l’afficher, dans le même état d’esprit qu’Harconcourt ou Gardiner : le respect du texte, de l’Urtext. Ses Haydn manquent un peu de la fantaisie qu’y mettait un JochumMais tout le reste paraît simplement évident, justesse des tempi, des phrasés, sens de la ligne

81RC3TkIdmL._SL1429_

81ew7iUsbPL._SL1473_
81raoOdesuL._SL1500_
81769i4j6aL._SL1200_

S’il est un compositeur et une oeuvre auxquels on associe régulièrement Michael Gielen, c’est Mahler. D’abord une Huitième symphonie captée à Francfort, qui avait attiré et suscité l’admiration de la critique internationale :

Puis une intégrale bâtie avec l’orchestre de la radio de Baden Baden, intégrale passionnante de bout en bout, et à l’exact opposé de la conception d’un Leonard Bernstein.

L’entretien – réalisé en 2009 – ci-dessous donne une grande part des clés de la conception que se fait Gielen de l’interprétation mahlérienne. Passionnant.

Merci à mon ami Pierre Gorjat – jadis complice de l’aventure de Disques en Lice à la Radio suisse romande – qui a fait la traduction de cet entretien :

Michael Gielen sur Mahler (2011)

Vous souvenez-vous de la première fois que vous avez entendu de la musique de Mahler ?

  • Oh oui ! Très bien ! C’était à Vienne. J’ai vécu à Vienne jusqu’en 1960. Je crois que c’était en 1956 ou 57 : Dimitri Mitropoulos dirigeait la Philharmonie de Vienne dans la 6e symphonie de Mahler. Mais il y avait qqch de particulier, autrefois ; les musiciens de la Philharmonie n’avaient que 3 répétitions, et ils ne connaissaient pas cette musique…
  • Comment voyez-vous, sur un plan historique, le conflit entre Mahler et la Philharmonie de Vienne ?
  • Mahler a eu la vie dure, moins à cause de sa musique qu’à cause de ses origines juives ! Il n’a pas seulement été attaqué par les critiques et toutes sortes de gens de cette époque, mais ses rapports avec l’orchestre, qui est pourtant l’orchestre mahlérien idéal, étaient empoisonnés dès le début, parce qu’il voulait exiger des musiciens, lors des deux ou trois ans où il les dirigea, des choses d’ordre musical dont ils ne voulaient absolument rien savoir. Et comme conséquence de ce rapport de forces conflictuel, ils l’ont ostracisé jusqu’à ces 10 ou 15 dernières années, lorsqu’il n’y eut d’autre choix que d’être obligé de jouer du Mahler ! Mais Bernstein, par exemple, lorsqu’il eut dirigé tout un cycle de ses symphonies, s’était plaint amèrement de cette attitude. Cette ligne du refus, qui ne peut être d’ordre musical, car ces gens sont tout de même trop bons pour cela, ne peut reposer que sur une vieille rancune, et tabler sur un antisémitisme qui ne peut être éradiqué. Bernstein, par exemple, qui avait eu un krach avec eux, à l’époque, parce qu’ils l’avaient boycotté, ils l’aimaient bien aussi, évidemment, car c’était quelqu’un qu’on ne pouvait qu’aimer, et ils ont eu beaucoup de succès avec lui, et ont gagné beaucoup d’argent avec les retransmissions télévisées de toutes les symphonies et du Chant de la Terre.
  • Dans quelle mesure la musique de Mahler est-elle autobiographique ?
  • C’est difficile de répondre à cette question : comment pourrais-je savoir cela ? En tout cas, en ce qui concerne ce que Alma rapporte, au sujet d’un changement de mesure dans le Scherzo de la 6e symphonie qui aurait un rapport avec des bousculades d’enfants, c’est n’importe quoi (« Quatsch » !), absolument n’importe quoi, comme presque tout ce que Alma nous révèle ! Je ne crois pas que l’on puisse expressément dire que cette musique soit autobiographique de façon directe, mais que toute expression artistique, qu’on le veuille ou non, est autobiographique. Mes compositions me décrivent : espérons-le, car sinon, je ne serais pas honnête ! Il y a quelques jours, on m’a demandé si je croyais que telle ou telle musique, celle de Mahler aussi, était politique. Naturellement, toute production artistique est politique. Et plus un auteur refuse de l’admettre, plus il le prétend, et plus sa production l’est, car ce refus est en soi un acte politique, n’est-ce pas ? On ne doit pas être pour tel ou tel parti, être nazi ou anti-nazi. Une composante politique est une partie de la vie. On ne peut pas vivre autrement que de vivre dans sa demeure spirituelle, et cela est aussi politique : toujours.
  • Bernstein a popularisé Mahler. Comment vous positionnez-vous, par rapport à son esthétique mahlérienne ?
  • Il est totalement subjectif. Il transpose ses émotions personnelles dans l’interprétation de la musique. Pour lui – et c’est terrible -, sa sphère émotionnelle est pour lui plus importante que la partition. Je crois que c’est un gigantesque malentendu que cette prétendue renaissance mahlérienne commence précisément avec Bernstein. Parce que Bernstein a sentimentalisé, exagéré – il a tout exagéré -, et c’est pour cela qu’on entend le Mahler de Bernstein, mais pas le contenu de la partition, pour une grande part. Certaines choses lui réussissent, de façon quasi miraculeuse, comme le Finale de la 7e. qui est l’un des mouvements les plus problématiques, à cause de ses affinités avec les Maîtres Chanteurs. Mais le son, dans la 7e , va beaucoup plus loin dans la direction de la musique moderne, de la musique ultérieure, du côté des compositions contemporaines de Schoenberg ou Berg, dans une façpn de composer telle qu’on ne saurait l’imaginer dans l’esthétique de Bernstein, qui souligne les aspects régressifs, d’où son succès. Chez Mahler, face aux contenus du XXe siècle, aux déchirures de l’être humain et de la société, Bernstein, que j’admire par ailleurs, passe tout droit, et il n’est pas le seul…
  • Doit-on protéger Mahler contre ses admirateurs ?
  • Oui, je crois qu’on doit avoir le courage de renoncer à une certaine part de succès en ne jouant pas trop la douceur, en ne se noyant pas entièrement dans un beau son, mais au contraire en travaillant sur la polyphonie, la multiplicité des sons, non en insistant sur l’étagement vertical, sur une sorte de standard sonore de la musique romantique, mais au contraire en essayant de travailler sur la base des différentes lignes.
  • Avez-vous été influencé par les enregistrements de Bruno Walter ?
  • L’une des principales préoccupations de Walter, c’est d’aider Mahler, de contribuer à sa percée, de le hisser. Ce n’est pas si solide, si rugueux, si grimaçant, tel que ça devrait l’être par endroits, comme je le crois, d’après la partition, et il y a de nouveau le problème du son qui fait obstacle. Il est en quelque sorte, pour ainsi dire, un précurseur de Bernstein !
  • A quoi rattacheriez-vous la modernité de Mahler ?
  • Avant tout au contenu. Comme je l’ai dit précédemment, au déchirement de l’individu et de la société au XXe siècle, qui ressortissent déjà aux contenus de Mahler, et qui doivent être perceptibles, même quand la musique est par moments pacifiée. Elle est menacée : c’est en quelque sorte comme si le sol menaçait constamment de s’effondrer sous nos pieds. Par exemple, la 4e symphonie, qui est une jolie pièce, qui est décrite, entre guillemets, comme « haydnienne »… Mais le développement du 1er mouvement est infernal : on a vraiment l’impression de plus avoir de sol sous les pieds, lorsque c’est bien présenté, et que ce n’est justement pas enrobé, pas caressé. L’Adagietto, chez plusieurs chefs célèbres, dure 16, 17 minutes. Mais 14 minutes, c’est déjà bien trop lent. Lors de la création avec Mahler, il avait duré 8 minutes, peut-être sous le coup de l’excitation, puis plus tard, plusieurs fois, il dura 9 minutes, Cela ne doit donc pas dégouliner comme du beurre fondu…
  • En ce qui concerne les tempi corrects ?
  • C’est bête, mais Mahler n’a pas donné d’indications métronomiques. Le jeu trop rapide n’a guère sévi, dans les mouvements vifs, et ce ne serait pas différent, je le crois, s’il y avait des indications métronomiques. Même quand les chefs ignorent ce genre d’indications, ou n’y prêtent pas assez garde, il n’est pas vrai qu’ils puissent les ignorer totalement ; il en est ainsi que l’image « moyenne » même de Beethoven, sur ce plan, s’est bien modifiée depuis l’époque de Furtwängler, avant tout grâce à Toscanini, mais Toscanini ne se préoccupait guère des indications métronomiques, car il dirige de toute façon rapidement !
  • Qu’admirez-vous le plus chez Mahler en tant qu’homme ?
  • Eh bien, la partition ! Oui, les partitions, car à côté de sa profession – il a dirigé presque chaque soir…Il a été capable, chaque été, en deux mois et demi de vacances dont il disposait, à Maiernigg, à Toblach ou je ne sais plus où, d’écrire de grandes et importantes œuvres de 70 minutes, et pendant toute l’année, alors qu’il était tous les jours à l’opéra, d’instrumenter et de travailler sur ses partitions, et alors qu’il devait en toute hâte, pendant l’été, avec un tel travail en cours, rédiger des esquisses, et l’on voit bien cela sur le fac simile des esquisses de la partition de la 10e symphonie…En si peu de temps (je crois qu’il est mort à 51 ans), il a énormément travaillé, et de façon aussi exemplaire pour l’opéra, et pas seulement comme compositeur. Bien sûr, il devait gagner sa vie : avec ses symphonies, il ne gagnait pas grand-chose. S’il avait été libre, il n’aurait pas autant travaillé pour l’opéra…

Filmé à Zurich en septembre 2009, par Universal Edition

81wc5jq9YjL._SL1500_

71xnJAQSVvL._SL1200_

71vQFC-rF-L._SL1200_

71eppkeqyRL._SL1200_

Y aura-t-il d’autres volumes ?

Plus chiche est la discographie antérieure à la période allemande de Michael Gielen. On trouve encore quelques beaux enregistrements réalisés à Cincinnati, dont Gielen est le directeur musical de 1980 à 1985.

51vR6-fIwrL

51WJtxiNaCL

91lpjW1eAYL._SL1400_

Quelques disques où Gielen se fait un accompagnateur exigeant :

Ici avec la pianiste brésilienne d’origine polonaise, Felicja Blumental.

41AW3ERCC0L

510ok9pLHpL

Toujours à Vienne avec le jeune Brendel.

Plus récemment avec le tout jeune Christian Tetzlaff

51vGCu9e7pL

616-qTTb2KL._SL1210_

jeanpierrerousseaublog.com

 

 

 

Celibidache à Munich

Warner a réédité en un seul boîtier les fameux enregistrements « live » de Sergiu Celibidache à Munich.

91b2Tehw81L._SL1500_

Haydn: Symphony No. 92 in G major ‘Oxford’

Haydn: Symphony No. 103 in E flat major ‘Drum Roll’

Haydn: Symphony No. 104 in D major ‘London’

Mozart: Symphony No. 40 in G minor, K550

Beethoven: Symphony No. 2 in D major, Op. 36

Beethoven: Symphony No. 3 in E flat major, Op. 55 ‘Eroica’

Beethoven: Symphony No. 4 in B flat major, Op. 60

Beethoven: Symphony No. 4 in B flat major, Op. 60

Beethoven: Symphony No. 5 in C minor, Op. 67
Beethoven: Symphony No. 6 in F major, Op. 68 ‘Pastoral’

Beethoven: Symphony No. 7 in A major, Op. 92

Beethoven: Symphony No. 8 in F major, Op. 93

Beethoven: Symphony No. 9 in D minor, Op. 125 ‘Choral’

Brahms: Symphonies Nos. 1-4

Brahms: Variations on a theme by Haydn for orchestra, Op. 56a ‘St Anthony Variations’

Schubert: Symphony No. 9 in C major, D944 ‘The Great’

Schumann: Symphony No. 2 in C major, Op. 61

Schumann: Symphony No. 3 in E flat major, Op. 97 ‘Rhenish’

Schumann: Symphony No. 4 in D minor, Op. 120

Weber: Oberon Overture

Wagner: Siegfried Idyll

Wagner: Parsifal: Good Friday Music

Wagner: Tristan und Isolde: Prelude & Liebestod

Wagner: Die Meistersinger von Nürnberg: Overture

Wagner: Götterdämmerung: Siegfried’s Funeral March

Wagner: Tannhäuser: Overture

Bruckner: Symphony No. 3 in D minor ‘Wagner Symphony’

Bruckner: Symphony No. 4 in Eb Major ‘Romantic’

Bruckner: Symphony No. 5 in B flat major

Bruckner: Symphony No. 6 in A major

Bruckner: Symphony No. 7 in E Major

Bruckner: Symphony No. 8 in C minor

Bruckner: Symphony No. 9 in D Minor

Bruckner: Te Deum in C major, WAB 45

Bruckner: Mass No. 3 in F minor

Rossini: Guillaume Tell Overture
Rossini: Semiramide Overture

Rossini: La scala di seta Overture

Rossini: La gazza ladra Overture

Verdi: La forza del destino Overture

Mozart: Don Giovanni, K527: Overture

Berlioz: Le carnaval romain Overture, Op. 9

Mendelssohn: Hebrides Overture, Op. 26

Mendelssohn: A Midsummer Night’s Dream Overture, Op. 21

Schubert: Die Zauberharfe (The Magic Harp), D 644 – Overture

Smetana: Má Vlast: Vltava

Strauss, J, II: Die Fledermaus Overture

Debussy: La Mer

Debussy: Images for orchestra: II. Ibéria

Roussel: Petite Suite Op. 39

Roussel: Suite in F major, Op. 33

Milhaud: Concerto for marimba, vibraphone and orchestra, Op. 278

Milhaud: Suite française, Op. 248

Mussorgsky: Pictures at an Exhibition

Ravel: Boléro

Tchaikovsky: Symphony No. 4 in F minor, Op. 36

Tchaikovsky: Symphony No. 5 in E minor, Op. 64

Tchaikovsky: Symphony No. 6 in B minor, Op. 74 ‘Pathétique’

Tchaikovsky: The Nutcracker Suite, Op. 71a

Rimsky Korsakov: Scheherazade, Op. 35

Prokofiev: Symphony No. 1 in D major, Op. 25 ‘Classical’

Prokofiev: Symphony No. 5 in B flat major, Op. 100

Shostakovich: Symphony No. 1 in F minor, Op. 10

Shostakovich: Symphony No. 9 in E flat major, Op. 70

Barber: Adagio for Strings, Op. 11

Bartók: Concerto for Orchestra, BB 123, Sz.116

Bach, J S: Mass in B minor, BWV232

Mozart: Requiem in D minor, K626

Verdi: Requiem

Brahms: Ein Deutsches Requiem, Op. 45

Fauré: Requiem, Op. 48

Stravinsky: Symphony of Psalms

  • Münchner Philharmoniker
  • Sergiu Celibidache

Prokofiev: Symphony No. 1 in D major, Op. 25 ‘Classical’

  • Berliner Philharmoniker
  • Sergiu Celibidache
  • recorded Berlin, 1948

jeanpierrerousseaublog.com

Bernstein Centenary (II)

Après les monumentales rééditions Deutsche Grammophon/Decca et Sony (voir Bernstein Centenary), la commémoration discographique du centenaire de Leonard Bernstein prend fin avec le troisième volet de la Leonard Bernstein Edition chez Sony et un coffret de 7 CD chez Warner.

71rl5cmiirl-_sl1200_

CD 1-2 Berlioz Symphonie fantastique, Harold en Italie (Donald McInnes)

CD 3 Milhaud La Création du Monde, Saudades do Brazil (extr.), Le Boeuf sur le toit

CD 4 Schumann Concerto pour violoncelle, Bloch Schelomo (Mstislav Rostropovitch)

CD 5 Rachmaninov Concerto piano n°3 (Alexis Weissenberg), Extraits de répétitions* Alborada del gracioso, Shéhérazade, Concerto en sol, La Valse

CD 6 Ravel Alborada del Gracioso, Shéhérazade (Marilyn Horne), Concerto en sol (Bernstein au piano), Tzigane (Boris Belkin)* -concert 1975 Théâtre des Champs Elysées

CD 7 Ravel La Valse, Boléro / Bernstein On the Waterfront, Danses symphoniques de West Side Story (concert 1979)*

(*) Inédits, première publication en CD.

81GYUc1QOiL._SL1500_CD 1-2 Bach: Passion St Matthieu  BWV 244 / Lloyd, Wilderman, Addison, Allen, Bressler, NYPO* (1962) +

CD 3-4 Beethoven: Missa solemnis op. 123 / Farrell, Smith, Lewis, Borg, NYPO (1960) + Beethoven Fantaisie Chorale (Rudolf Serkin) + Haydn Theresienmesse / Popp, Elias, Tear, Hudson, LSO* (1979)

CD 5-6 Berlioz Requiem / Burrows, Orchestre National de France+Orchestre philharmonique de Radio France+Choeur Radio France (1975), La Mort de Cléopâtre + Ravel Shéhérazade / Jennie Tourel, NYPO (1961)

CD 7 Bernstein Trouble in Tahiti, Chichester Psalms / Camerata Singers, NYPO + I Hate Music, La bonne cuisine / Jennie Tourel

CD 8-9 Bernstein Mass (1971)

CD 10 Bloch Avodath Hakodesh / Robert Merrill NYPO (1960)

CD 11 Copland In the beginning / Martha Lipton (1953), The Second Hurricane NYPO (1960)

CD 12 Debussy Le martyre de Saint-Sébastien / Montealegre, Weaver, Addison, Babikian, Kleinman, NYPO (1962)

CD 13 Lukas Foss Time Cycle / Adele Addison, CSO* (1960), Song of Songs / Jennie Tourel NYPO (1961)

CD 14-15 Haendel Le Messie / Addison, Oberlin, Lloyd, Warfield, NYPO (1956)

CD 16 Haendel Ode à Sainte-Cécile / Addison, McCollum, NYPO (1959)

CD 17-18 Haydn La Création / Raskin, Young, Reardon, NYPO (1966), Harmoniemesse / Blegen, Von Stade, Riegel, Estes, NYPO (1973)

CD 19 Haydn Missa in tempore belli / Wells, Killebrew, Devlin, Titus, NYPO (1973)

CD 20 Haydn Nelson-Messe / Blegen, Killebrew, Riegel, Estes, NYPO (1976) + Bach Magnificat / Venora, Tourel, Oberlin, Bressler, Farrow, NYPO (1959)

CD 21 Janacek Messe glagolithique / Pilarczyk, Martin, Gedda, Gaynes, NYPO (1963) + Poulenc Gloria / Blegen NYPO (1976)

CD 22-23 Mahler Symphonie n°2 / Armstrong, Baker, choeur festival Edimbourg, LSO (1973)

CD 24 Mahler Das Lied von der Erde / Ludwig, Kollo, IPO* (1972), Adagietto Symphonie n°5 NYPO (1968 live, obsèques de Robert Kennedy)

CD 25 Mahler Kindertotenlieder / Janet Baker, IPO (1974), Finale Symphonie n°2 (chanté en hébreu) / Netania Davrath, Jennie Tourel, The Koi Yisrael Symphony Orchestra (1967)

CD 26 Mahler Des Knaben Wunderhorn / Christa Ludwig, Walter Berry, NYPO (1967)

CD 27 Mahler Kindertotenlieder, Rückert Lieder / Jennie Tourel, NYPO (1960)

CD 28 Mahler Des Knaben Wunderhorn / Christa Ludwig, Walter Berry, Bernstein p. (Vienne 1968)

CD 29 Mahler Rückert Lieder, Lieder de jeunesse, Lieder eines fahrenden Gesellen / Fischer-Dieskau, Bernstein p. (1968, 1977)

CD 30 Milhaud Les Choéphores / Zorina, Jordan, Babikian, Bostwright, NYPO (1961) + Messiaen Trois petites liturgies NYPO (1961)

CD 31 Ravel Shéhérazade / Jennie Tourel, NYPO (1960) + Moussorgski Chants et danses de la mort, Poulenc Banalités / Jennie Tourel, Bernstein p. (1950)

CD 32-34 Richard Strauss Le Chevalier à la rose / Ludwig, Berry, Jones, Popp, Gutstein, Loose, Dickie, Domingo, VPO* (1971)

CD 35 Stravinsky Oedipus Rex / Kollo, Troyanos, Flagello, Krause, BSO* (1972)

CD 36-37 Verdi Falstaff / Fischer-Dieskau, Panerai, Stolze, Dickie, Kunz, Ligabue, Sciutti, Resnik, Rössl-Majdan, VPO (1966)

CD 38-39 Verdi Requiem / Arroyo, Veasey, Domingo, Raimondi, LSO (1970)

CD 40 Wagner Immolation de Brünnhilde, Wesendonck Lieder / Eileen Farrell NYPO (1961)

CD 41 Villa-Lobos Bachianas brasileiras n°5 / Netania Davrath NYPO (1963) + Sibelius Luonnotar / Phyllis Curtin NYPO (1965) + Ravel Shéhérazade / Marilyn Horne Orchestre National de France (1975) + Bernstein extr. Songfest / Valente, Bonazzi, Williams, extr. Pennsylvania Avenue 1600 / Von Stade (1977)

CD 42 Sousa The Star-Spangled Banner + Beethoven extr. Missa Solemnis + Copland Connotations (inauguration David Gefen Hall Lincoln Center 23 sept.  1962) / Farrell, Verrett, Vickers, Bell, NYPO

CD 43 Vaughan Williams Serenade to Music, Mahler extr. Symphonie n°8 / Addison, Amara, Farrell, Chookasian, Tourel, Verrett, Tucker, Bressler, Vickers, London, Flagello, Bell, NYPO (inauguration Avery Fisher Hall Lincoln Center 23 sept. 1962), Tchaikovski Pater noster, Haendel Alleluia du Messie / Bernstein, Horowitz, Menuhin, Fischer-Dieskau, Stern, Rostropovitch (live Carnegie Hall 16 mai 1976), Hymne national israélien IPO (1967)

CD 44-45  Schumann Liederkreis, Richard Strauss Allerseelen, Tchaikovski Mélodies, Rachmaninov Mélodie op.4/6, Duparc La Vie antérieure, Debussy Fêtes galantes I, Satie Mélodies, Liszt Oh quand tu dors, Poulenc Air vif, Offenbach extr. La Périchole / Jennie Tourel, Bernstein p. (live 1969)

CD 46 Brahms Zigeunerlieder, Immer leiser, Feldeinsamkeit, Ständchen, Liebestreu, Mädchenlied, Sapphische Ode, Ruhe Süssliebchen, Die Mainacht, Von ewiger Liebe / Christa Ludwig, Bernstein p. (live Vienne 2 mai 1972)

CD 47 The Joy of Christmas / Mormon Tabernacle Choir, NYPO (1963)

CD 48 Berlioz Symphonie fantastique / NYPO (live Lincoln Center 5 mars 1968)

CD 49 Prokofiev Symphonie n°5 / IPO (live Munich 25 août 1979)

CD 50 Chostakovitch Symphonie n°5 / NYPO (live Tokyo 2 juillet 1979)

CD 51 Tchaikovski Symphonie n°4 / NYPO (1958)

CD 52 Schumann Quintette piano, Mozart Quatuor piano K 476 / Juilliard, Bernstein p. (1964/65)

CD 53 Ravel Concerto sol / Philharmonia (Londres 1946), Bernstein 7 Anniversaries / Bernstein p.(1947), Copland Sonate piano (1947), Blitzstein Dusty Sun / Walter Scheff, Bernstein p. (1945), Bernstein Afterthought, I Hate Music / Blanche Thebom, Bernstein p. (1949)

CD 54 Blitzstein The Airborne symphony / New York City Symphony (1946), Bernstein Facsimile / RCA Victor (1947)

CD 55 Bernstein Symphonie n°1 / Nan Merriman, SLSO* (1945), On the Town (1945) + Copland Billy the Kid, Jingo / RCA Victor (1949) + Gershwin An American in Paris / RCA Victor (1947)

CD 56 Stravinsky Histoire du soldat, Octuor / BSO (1947) + Milhaud La Création du monde / RCA Victor (1945)

Bonus Beethoven Symphonie n°7 + Bernstein On The Town / NYPO (1958)

*BSO : Boston symphony Orchestra

*NYPO : New York Philharmonic Orchestra

*IPO : Israel Philharmonic Orchestra

*CSO : Columbia Symphony Orchestra

*LSO : London Symphony Orchestra

jeanpierrerousseaublog.com

 

 

 

 

Les délices d’Alicia

J’ai un seul souvenir de concert avec elle : une toute petite dame, élégante, qui fascinait l’auditoire dès qu’elle se mettait à jouer. La pianiste espagnole Alicia de Larrocha (1923-2009) a fait l’objet de plusieurs rééditions chez ses éditeurs successifs – ou parfois simultanés.

51syAKCCVAL

Mais voici que Decca édite un fort coffret de 41 CD, l’intégrale des enregistrements de la pianiste espagnole pour le label britannique.  Je ne peux que redire ce que j’écrivais en mars 2016 : lire Les merveilles d’Alicia.

71Q-igffGZL._SL1200_

CD 1 Halffter, E: Danza de la pastore

Halffter, E: Danza de la gitan

Surinach: Trois Chansons et Danses Espagnoles

Nin-Culmell: Canción de Labrador (from Tonadas)

Nin-Culmell: Copla Castellana (from Tonadas)

Nin-Culmell: Canción Otoñal (from Tonadas)

Nin-Culmell: Seguidilla murciana (from Tonadas)

Nin-Culmell: Canción de trilla (from Tonadas)

Nin-Culmell: Muñerra (from Tonadas)

Mompou: Cancion y danza No. 4

Mompou: Cancion y danza No. 5

Mompou: Cancion y danza No. 6

Montsalvatge: Sonatine pour Yvette

Montsalvatge: Habanera

 

CD 2 Grieg: Lyric Pieces Op. 54: No. 4 – Nocturne

Grieg: Piano Sonata in E minor, Op. 7

Mendelssohn: Caprice, Op. 33 No. 1

Mendelssohn: Variations sérieuses in D minor Op. 54

 

CD 3 Falla: Noches en los jardines de España

Chopin: Piano Concerto No. 2 in F minor, Op. 21 (Orchestre de la Suisse Romande Sergiu Comissiona)

CD 4 Bach, J S: Italian Concerto, BWV971

Bach, J S: French Suite No. 6 in E major, BWV817

Bach, J S: Fantasia & Fugue in C minor, BWV906

Bach, J S: English Suite No. 2 in A minor, BWV807

Bach, J S: Choral Prelude BWV731 ‘Liebster Jesu, wir sind hier

Bach, J S: Cantata No. 22 « Jesus nahm zu sich die Zwölfe »

Bach, J S: Partita for solo violin No. 2 in D minor, BWV1004: Chaconne

CD 5 Schumann: Faschingsschwank aus Wien, Op. 26

Schumann: Allegro in B minor, Op. 8

Schumann: Romance in F sharp major, Op. 28 No. 2

Schumann: Fantasie in C major, Op. 17

CD 6 Schumann: Carnaval, Op. 9 (1978)

Schumann: Kreisleriana, Op. 16

Schumann: Novelette, Op. 21 No. 8 in F sharp minor

CD 7 Schumann: Carnaval, Op. 9 (1987

Schumann: Allegro in B minor, Op. 8

Schumann: Piano Concerto in A minor, Op. 54 (Royal Philharmonic Orchestra Charles Dutoit)

CD 8 Khachaturian: Piano Concerto in D flat major

Franck, C: Symphonic Variations for piano & orchestra, M46 (London Philharmonic Orchestra Rafael Frühbeck de Burgos)                                                                                        Liszt: Piano Sonata in B minor, S178

 

CD 9 Ravel: Piano Concerto in G major

Ravel: Piano Concerto in D major (for the left hand) (London Philharmonic Orchestra Lawrence Foster)

Fauré: Fantaisie for piano & orchestra, Op. 1 (London Philharmonic Orchestra Rafael Frühbeck de Burgos)

CD 10 Albéniz: Iberia, books 1-4 (1973)

CD 11 Albéniz: Navarra

Albéniz: Cantos de España (5), Op. 232

Albéniz: Sonata in D

Albéniz: Puerta de tierra – Bolero (No. 5 from Recuerdos de Viaje, Op. 71)

Albéniz: Pavana-Capricho Op. 12

Albéniz: Rumores de la caleta (No. 6 from Recuerdos de Viaje, Op. 71)

Albéniz: Malagueña (No. 3 from Espana, Op. 165)

Albéniz: Sevilla (from Suite Española, Op. 47)

Soler, A: Keyboard Sonata No. 87 in G minor

Soler, A: Keyboard Sonata No. 84 in D major

Granados: Danza española, Op. 37 No. 7 ‘Valenciana’

Granados: Danza española, Op. 37 No. 5 ‘Andaluza’

Turina: Sacromonte (No. 5 from Danzas gitanas, Set 1, Op. 55)

Turina: Zapateado

CD 12 Mozart: Piano Sonata No. 11 in A major, K331 ‘Alla Turca’

Mozart: Fantasia in C minor, K475

Mozart: Rondo in D major, K485

Mozart: Piano Sonata No. 9 in D major, K311

Mozart: Piano Sonata No. 10 in C major, K330

Mozart: Fantasia in D minor, K397

CD 13 Mozart: Piano Sonata No. 12 in F major, K332

Mozart: Piano Sonata No. 16 in C major, K545 ‘Facile’

Mozart: Piano Sonata No. 18 in D major, K576 ‘Hunt’

Mozart: Piano Sonata No. 4 in E flat major K282

Mozart: Piano Sonata No. 8 in A minor, K310

CD 14 Mozart: Piano Sonata No. 14 in C minor, K457

Mozart: Fantasia in C minor, K475

Haydn: Andante & Variations in F minor, Hob.XVII:6 (Sonata – un piccolo divertimento

Haydn: Keyboard Concerto No. 2 in D major, Hob.XVIII:2 (London Sinfonietta David Zinman)

CD 15 Falla: Cuatro piezas españolas

Falla: Fantasía Bética

Falla: Three dances from El Sombrero de Tres Picos

Falla: El Amor Brujo: Suite

CD 16 Chopin: Preludes (24), Op. 28

Chopin: Berceuse in D flat major, Op. 57

CD 17 Rachmaninov: Piano Concerto No. 3 in D minor, Op. 30

Rachmaninov: Piano Concerto No. 2 in C minor, Op. 18 (Royal Philharmonic Orchestra Charles Dutoit)

CD 18 Montsalvatge: Concerto Breve for Piano & Orchestra

Surinach: Concerto for Piano and Orchestra (1973) (Royal Philharmonic Orchestra Rafael Frühbeck de Burgos)

CD 19 Granados: Goyescas (piano suite)

CD 20 Granados: Tonadillas / Canciones amatorias (Pilar Lorengar, soprano)

CD 21-22 Mozart: Piano Concerto No. 25 in C major, K503

Mozart: Piano Concerto No. 27 in B flat major, K595

Mozart: Piano Concerto No. 24 in C minor, K491                                                                  Mozart: Piano Concerto No. 26 in D major, K537 ‘Coronation’ (Chamber Orchestra Of Europe Georg Solti)

CD 23 Beethoven: Bagatelles (7), Op. 33, Piano Concerto No. 5 in E flat major, Op. 73 ‘Emperor’ (Los Angeles Philharmonic Zubin Mehta)

CD 24 Mozart: Piano Concerto No. 12 in A major, K414                                                           Bach, J S: Keyboard Concerto No. 5 in F minor, BWV1056 (London Sinfonietta David Zinman)

CD 25 Granados: Danzas españolas, Op. 37 Nos. 1-12

CD 26 Scarlatti, D: Keyboard Sonata K9 in D minor

Scarlatti, D: Keyboard Sonata K6 in F major

Scarlatti, D: Keyboard Sonata K10 in D minor

Scarlatti, D: Keyboard Sonata K8 in G minor

Scarlatti, D: Keyboard Sonata K13 in G major

Scarlatti, D: Keyboard Sonata K11 in C minor

Scarlatti, D: Keyboard Sonata K28 in E major

Bach, J S: Partita for solo violin No. 2 in D minor, BWV1004: Chaconne

Handel: Keyboard Suite, HWV 430 in E major ‘The Harmonious Blacksmith’

Soler, A: Keyboard Sonata No. 21 in C sharp minor                                                                   Soler, A: Keyboard Sonata No. 84 in D major                                                                                Soler, A: Keyboard Sonata No. 86 in D major

Soler, A: Keyboard Sonata No. 15 in D minor

Soler, A: Keyboard Sonata No. 89 in F major

Soler, A: Keyboard Sonata No. 85 in F sharp minor

Soler, A: Keyboard Sonata No. 87 in G minor

CD 27 Mozart: Piano Concerto No. 22 in E flat major, K482

Mozart: Piano Concerto No. 19 in F major, K459 (Wiener Symphoniker Uri Segal)

CD 28 Schubert: Piano Sonata No. 13 in A major, D664

Schubert: Impromptu in A flat major, D899 No. 4

Schubert: Moments Musicaux, D780: No. 6 in A flat

Schubert: Piano Sonata No. 21 in B flat major, D960

 

CD 29-30_31 Beethoven: Piano Concertos Nos. 1-5 (complete)

Beethoven: Fantasia for Piano, Chorus and Orchestra in C minor, Op. 80 (RIAS Kammerchor, Radio-Symphonie-Orchester Berlin Riccardo Chailly)

CD 32 Mompou: Impresiones Intimas

Mompou: Prelude No. 11 (a Alicia de Larrocha)

Mompou: Musica Callada, Book 4

Mompou: Cancion y danza No. 1

Mompou: Cancion y danza No. 2

Mompou: Cancion y danza No. 3

Mompou: Cancion i danza No. 14

CD 33 Granados: Pieces based on Spanish folk-songs DLR V:2.1-7

Granados: Allegro de concierto, Op. 46

Granados: Escenas romanticas

CD 34 Falla: Noches en los jardines de España

Albéniz: Rapsodia Española

Turina: Rapsodia sinfonica, Op. 66 (London Philharmonic Orchestra Rafael Frühbeck de Burgos)

CD 35-36 Albéniz: Iberia, books 1-4 (1983)

Albéniz: Navarra

Albéniz: Suite española No. 1, Op. 47

CD 37-39 American Decca recordings 1954-1955                                                                   Esplá: Sonata Espanola, Op. 53

Rodrigo: Danzas (3) de España

Granados: Danzas españolas, Op. 37 Nos. 1-12

Turina: Danzas fantásticas, Op. 22

Turina: Preludios, Op. 80

Turina: Souvenirs de l’Ancienne Espagne, Op. 48

Turina: Partita, Op. 57                                                                                                             Granados: Escenas romanticas

Granados: Goyescas (piano suite)

Mompou: Impresiones Intimas

CD 40-41 Hispanovox 1962-1964

Beethoven: Für Elise (Bagatelle in A minor, WoO59)

Liszt: Liebestraum, S541 No. 3 (Nocturne in A flat major)

Rachmaninov: Prelude Op. 3 No. 2 in C sharp minor

Debussy: Clair de Lune (from Suite Bergamasque)

Schubert: Moments Musicaux, D780: No. 3 in F minor

Schubert: German Dance D365 No. 1

Couperin, F: Pièces de clavecin III: Ordre 13ème in B minor: Les rozeaux

Mozart: Piano Sonata No. 16 in C major, K545 ‘Facile’

Mozart: Rondo alla Turca from Piano Sonata No. 11, K331

Mendelssohn: Song without Words, Op. 67 No. 4 in C major ‘Spinning Song’ or ‘Bee’s Wedding’

Mendelssohn: Song without Words, Op. 62 No. 6 in A major ‘Spring Song’)

Tchaikovsky: The Seasons, Op. 37b: November (Troika)

Chopin: Waltz No. 7 in C sharp minor, Op. 64 No. 2

Chopin: Nocturne No. 2 in E flat major, Op. 9 No. 2

Chopin: Impromptu No. 4 in C sharp minor, Op. 66 ‘Fantaisie-Impromptu’

Chopin: Étude Op. 10 No. 3 in E major ‘Tristesse’

Chopin: Polonaise No. 6 in A flat major, Op. 53 ‘Héroïque’

Liszt: Hungarian Rhapsody, S244 No. 2 in C sharp minor

Liszt: Consolation, S. 172 No. 3 in D flat major

Liszt: Grande Étude de Paganini, S. 141 No. 3 ‘La Campanella’

Schubert: Impromptu in A flat major, D899 No. 4

Chopin: Nocturne No. 5 in F sharp major, Op. 15 No. 2

Chopin: Étude Op. 25 No. 9 in G flat major ‘Butterfly’

Chopin: Waltz No. 4 in F major ‘Grande Valse Brillante’, Op. 34 No. 3                         Mendelssohn: Rondo capriccioso in E major, Op. 14

Paderewski: Minuet in G major, Op. 14 No. 1

Fauré: Nocturne No. 3 in A flat major, Op. 33 No. 3

Debussy: Arabesques (2)

Weber: Invitation to the Dance, Op. 65

Falla: Ritual Fire Dance (from El amor brujo)

jeanpierrerousseaublog.com

91EhHTfmvQL._SL1500_

Gennady Rozhdestvensky : une discographie

Dresser la discographie du chef russe Guennadi Rojdestvenski (1931-2018) disparu ce 16 juin (lire L’imprononçable géantrelève de la mission impossible. Tant il a abordé de répertoires, d’ouvrages, d’époques. Comme s’il n’avait jamais eu aucun frein à sa curiosité. Essayons d’en distinguer les lignes de force et les chemins de traverse.

Il faut d’abord dire qu’il est très compliqué de se repérer dans les multiples labels, éditions et rééditions qui ont publié notamment les enregistrements de la période soviétique. C’est encore plus vrai sur les sites de téléchargement…

D’abord les Russes, essentiellement ceux du XXème siècle.

Rojdestvenski donne des versions très chorégraphiques des trois ballets de Tchaikovski, et dans les trois dernières symphonies, il est plus élégiaque qu’épique, bien loin de la rigueur d’un Mravinski et du souffle d’un Svetlanov.

51FFDIo-+5L

517DrPg+vVL

512UU0rTQ4L

Admirable « live » de la BBC de La Belle au bois dormant

310TBC4RTNL

Il accompagne son épouse, Viktoria Postnikova, dans les trois concertos de Tchaikovski (avec l’orchestre symphonique de Vienne)

61c3YDG0MeL

De Glazounov, il donne une première au disque de son oratorio Le Roi des juifs

51QEO8FMQYL

Comme Svetlanov a préempté le grand répertoire symphonique russe pour les monumentales collections Melodia (voir Le monument Svetlanovc’est sous des labels occidentaux que G.R. livre sa vision des grands symphonistes russes

51+Ew3cIRiL

51hrloXX+vL

 

81322l9JKhL._SL1200_

C’est dans Prokofiev que Rojdestvenski que révèle le mieux sa fantaisie, son sens de la narration, de l’ironie, du sarcasme. Dans les symphonies, comme dans les ballets, dont il est le seul à avoir réalisé une quasi-intégrale, ses enregistrements sont des références.

71HJQxuRFIL._SL1027_

719lBsSqoCL._SL1500_

C’est évidemment sa femme, Viktoria Postnikova, qu’il accompagne dans les concertos pour piano.

41PFX8GV86L41SE4N114WL

Et c’est toujours lui qui signa, tout jeune, une version qui fait toujours référence de Pierre et le Loup avec l’inoubliable Gérard Philipe en récitant, dans la version française.

516ZWFRGF7L

L’autre grande affaire de la vie de chef de Rojdestvenski, c’est le lien très particulier qu’il entretient avec Chostakovitch, dont il révèlera toute une part méconnue de l’oeuvre avec une constance qui force l’admiration, ne se limitant pas aux symphonies, dont il réalisera  une intégrale contrastée avec l’orchestre symphonique du Ministère de la culture d’URSS.

61PGxgx6OUL

51Y1QMY1dlL

91cIvU95rNL._SL1417_

510n4R306lL

Ce double CD est une véritable mine : le Chostakovitch transcripteur, musicien de cirque ou de cinéma, de petits bijoux d’orchestration et d’humour, comme ce Tea for Two de Youmans, orchestré par le jeune Chostakovitch en moins de deux heures, ou ces polkas et valses de Johann Strauss irrésistibles.

71QUy8Se+iL._SL1051_

Rojdestvenski sera le premier à graver les ballets sarcastiques du jeune Chostakovitch, encore plein d’illusions sur les lendemains qui chantent. Partitions savoureuses et colorées.

612X2z4apOL

51FnpC517ZL

51nsnHG+k2L

61euyJx1XRL

C’est encore G.R. qui réhabilite le premier ouvrage lyrique de Chostakovitch, Le Nezinspiré du conte fantastique de Gogol, représenté en 1930 puis interdit jusqu’en 1974 !

41Kj4P-kFML

71-fSugwarL._SL1500_

Rojdestvenski est un partenaire de choix des deux solistes stars de l’URSS, Rostropovitch et Oistrakh.

81pHlf1utKL._SL1220_

G.R. assume crânement son soutien à de jeunes compositeurs qui sont bien éloignés des critères posés par l’Union des compositeurs soviétiques dirigée de 1948 à 1991 (!) par l’indéboulonnable Tikhon Khrennikov.

51VCm3KPGsL

613-PCW9UeL

51FZMxpoKPL

41imdgC9XrL

G.R. doit être un des rares Russes à avoir abordé les symphonies de Bruckner (qu’on trouve facilement en téléchargement, mais dans des éditions de très inégale qualité sonore !)

51ZewxE2+oL._SS500

Sibelius convient bien à G.R., les grands espaces, les frottements harmoniques. Longtemps ses enregistrements sont restés méconnus.

51CCJbrND2L

D’autres grands symphonistes du XXème siècle, Nielsen, Enesco, Busoni, ont eu ses faveurs non exclusives !

41GHP9S7jKL

71tBptgupDL._SL1073_

712gGH1nr5L._SL1050_

71WEF7Zd2GL._SL1200_

Si l’on veut un aperçu de la diversité des goûts de Guennadi Rojdestvenski, le coffret Brilliant Classics est idéal

51nyJqC3arL

Enfin une rareté, mari et femme au piano dans un CD Brahms (Vox)

41mBtHoWcvL

jeanpierrerousseaublog.com : L’imprononçable géant

jeanpierrerousseaublog.com

 

 

Rafael Kubelik, un chef en liberté

Le grand chef Rafael Kubelik (1914-1996) avait déjà été honoré, à l’occasion du centenaire de sa naissance, par plusieurs rééditions, chez Warner et Sony.

51NXUoHjABL

  • Guck: Iphigenie en Aulide-Ouvertüre
    +Mozart: Symphonien Nr. 35, 36, 38, 41; Serenade Nr. 13 « Eine kleine Nachtmusik »; Cassation in G, Ouvertüren
    +Beethoven: Symphonie Nr. 6
    +Berlioz: La Damnation de Faust (Ausz.)
    +Schubert: Symphonien Nr. 3, 4, 8, 9
    +Mendelssohn: Ein Sommernachtstraum (Ausz.); Meeresstille und glückliche Fahrt
    +Smetana: Orchesterstücke aus « Die verkaufte Braut »; Mein Vaterland (Ausz.)
    +Janacek: Sinfonietta
    +Bartok: Konzert für Orchester, 2 Portraits
    +Borodin: Polowetzer Tänze; Symphonie Nr. 2
    +Nielsen: Symphonie Nr. 5
    +Tschaikowsky: Symphonien Nr. 4-6
    +Dvorak: Symphonien Nr. 7 & 8; Ouvertüren; Scherzo capriccioso; Slawische Rhapsodie Nr. 3
    +Janacek: Taras Bulba
    +Martinu: Les Fresques de Piero della Francesca; Doppelkonzert für 2 Streichorchorchester ,Klavier & Pauken

81G-0THi+RL._SL1500_

  • Mozart: Symphonien Nr. 35, 36, 38-41
    +Schumann: Symphonien Nr. 1-4; Manfred-Ouvertüre
    +Bruckner: Symphonien Nr. 3 & 4
    +Wagner: Siegfried-Idyll
  •  Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks, Rafael Kubelik

 

Deutsche Grammophon complète cet hommage en rééditant la totalité des enregistrements du chef tchèque, devenu suisse, avec quelques inédits en CD, des raretés, et les quatre intégrales symphoniques de Beethoven, Schumann, Dvorak et Mahler.91YKx4IdS9L._SL1500_

Bartók: Concerto for Orchestra, BB 123, Sz.116

  • Boston Symphony Orchestra
  • Rafael Kubelík

Tcherepnin: Piano Concerto No. 2, Op. 26

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík
  • Alexander Tcherepnin (piano)

Tcherepnin: Piano Concerto No. 5, Op. 96

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík
  • Alexander Tcherepnin (piano)

Beethoven: Symphony No. 1 in C major, Op. 21

  • London Symphony Orchestra
  • Rafael Kubelík

Beethoven: Symphony No. 3 in E flat major, Op. 55 ‘Eroica’

  • Berliner Philharmoniker
  • Rafael Kubelík

Beethoven: Symphony No. 2 in D major, Op. 36

  • Concertgebouw Orchestra of Amsterdam
  • Rafael Kubelík

Beethoven: Symphony No. 7 in A major, Op. 92

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík

Beethoven: Symphony No. 4 in B flat major, Op. 60

  • Israel Philharmonic Orchestra
  • Rafael Kubelík

Beethoven: Symphony No. 5 in C minor, Op. 67

  • Boston Symphony Orchestra
  • Rafael Kubelík

Beethoven: Symphony No. 6 in F major, Op. 68 ‘Pastoral’

  • Orchestre de Paris
  • Rafael Kubelík

Beethoven: Symphony No. 7 in A major, Op. 92

  • Wiener Philharmoniker
  • Rafael Kubelík

Beethoven: Symphony No. 8 in F major, Op. 93

  • The Cleveland Orchestra
  • Rafael Kubelík

Beethoven: Symphony No. 9 in D minor, Op. 125 ‘Choral’

  • Chor und Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík

Berg: Violin Concerto ‘To the Memory of an Angel’ (1935)

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík
  • Henryk Szeryng (violin)

Martinon: Violin Concerto, Op. 51

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík
  • Henryk Szeryng (violin)

Dvorak: Symphonies Nos. 1-9 (complete)

  • Berliner Philharmoniker
  • Rafael Kubelík

Dvorak: Scherzo capriccioso, Op. 66

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík

Dvorak: My Home Overture, Op. 62

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík

Dvorak: Hussite Overture, Op. 67

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík

Dvorak: In Nature’s Realm Overture, Op. 91

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík

Dvorak: Carnival Overture, Op. 92

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík

Dvorak: Othello Overture, Op. 93

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík

Dvorak: The Water Goblin, Op. 107 (B195)

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík

Dvorak: The Noon Witch, Op. 108 (B196)

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík

Dvorak: The Golden Spinning Wheel, Op. 109

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík

Dvorak: The Wild Dove, Op. 110 (B198)

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík

Dvorak: Symphonic Variations, Op. 78

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík

Dvorak: Slavonic Dances Nos. 1-8, Op. 46 Nos. 1-8

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík

Dvorak: Slavonic Dances Nos. 9-16, Op. 72 Nos. 1-8

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík

Dvorak: Stabat Mater, Op. 58

  • Chor und Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík
  • Edith Mathis (soprano), Anna Reynolds (mezzo-soprano), Wieslaw Ochman (tenor), John Shirley-Quirk (baritone)

Dvorak: Legends, Op. 59

  • English Chamber Orchestra
  • Rafael Kubelík

Dvorak: Serenade for Strings in E major, Op. 22

  • English Chamber Orchestra
  • Rafael Kubelík

Kubelik, R: Quattro Forme per Archi

  • English Chamber Orchestra
  • Rafael Kubelík

Falla: Noches en los jardines de España

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík

Martinů: Piano Concerto No. 5, H366 ‘Fantasia concertante’

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík

Handel: Water Music Suites Nos. 1-3, HWV348-350

  • Berliner Philharmoniker
  • Rafael Kubelík

Handel: Music for the Royal Fireworks, HWV351

  • Berliner Philharmoniker
  • Rafael Kubelík

Hartmann, K: Symphony No. 4

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík

Hartmann, K: Symphony No. 8

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík

Stravinsky: Scherzo a la Russe

  • Berliner Philharmoniker
  • Rafael Kubelík

Stravinsky: Circus Polka

  • Berliner Philharmoniker
  • Rafael Kubelík

Haydn: Mass, Hob. XXII: 9 in C major ‘Paukenmesse’

  • Chor und Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík

Handel: Ombra mai fu (from Serse)

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík
  • Fritz Wunderlich (tenor)
  • sung in German

Handel: Più che penso alle fiamme del core (from Serse)

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík
  • Fritz Wunderlich (tenor)
  • sung in German

Handel: Se bramate d’amar chi vi sdegna (from Serse)

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík
  • Fritz Wunderlich (tenor)
  • sung in German

Handel: Crude furie degli orridi abissi (from Serse)

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík
  • Fritz Wunderlich (tenor)
  • sung in German

Handel: Svegliatevi nel core (from Giulio Cesare)

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík
  • Fritz Wunderlich (tenor)
  • sung in German

Handel: Son nata a lagrimar (from Giulio Cesare)

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík
  • Fritz Wunderlich (tenor)
  • sung in German

Handel: L’angue offeso (from Giulio Cesare)

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík
  • Fritz Wunderlich (tenor)
  • sung in German

Gluck: Iphigénie en Tauride: Pylades’ arias

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík
  • Fritz Wunderlich (tenor)
  • sung in German

Janáček: Concertino, JW VII / 11

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík

Janáček: Capriccio for piano (left hand) & chamber ensemble, JW VII / 12 ‘Vzdor’

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík

Janáček: Sinfonietta

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík

Janáček: Taras Bulba

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík

Janáček: Glagolitic Mass

  • Chor und Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík

Janáček: The Diary of One Who Disappeared

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík

Mahler: Symphonies 1-9 (complete)

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík

Mendelssohn: A Midsummer Night’s Dream – incidental music, Op. 61

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík
  • plus rehersal extracts

Mozart: Serenade No. 7 in D major, K250 ‘Haffner’

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík

Mozart: Mass in C major, K317 ‘Coronation Mass’

  • Chor und Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík
  • Edith Mathis (soprnao), Norma Procter (mezzo-soprano), Donald Grobe (tenor), John Shirley-Quirk (baritone)

Mozart: Missa Brevis in C major, K220 ‘Spatzenmesse’

  • Chor und Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík
  • Edith Mathis (soprano), Tatiana Troyanos (soprano), Horst Laubenthal (tenor), Kieth Engen (bass)

Mozart: Clarinet Concerto in A major, K622

  • Berliner Philharmoniker
  • Rafael Kubelík
  • Karl Leister (clarinet)

Weber: Clarinet Concerto No. 1 in F minor, Op. 73

  • Berliner Philharmoniker
  • Rafael Kubelík
  • Karl Leister (clarinet)

Orff: Oedipus der Tyrann

  • Chor und Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík

Pfitzner: Palestrina

  • Chor und Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík
  • Nicolai Gedda (Palestrina), Brigitte Fassbaender (Silla), Helen Donath (Ighino), Hermann Prey (Graf Luna), Dietrich Fisher-Dieskau (Carlo Borromeo), Karl Ridderbusch (Christoph Madruscht), Heribert Steinbach (Bernardo Novagerio), Bernd Weikl (Giovanni Morone)

Schoenberg: Gurrelieder

  • Chor und Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík
  • Hertha Töpper (mezzo-soprano), Kieth Engen (baritone), Lorenz Fehenberger (tenor), Hans Herbert Fiedler (speaker), Herbert Schachtschneider (tenor), Inge Borkh (soprano)

Schoenberg: Piano Concerto, Op. 42

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík
  • Alfred Brendel (piano)

Schoenberg: Violin Concerto, Op. 36

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík
  • Zvi Zeitlin (violin)

Schumann: Symphonies Nos. 1-4 (complete)

  • Berliner Philharmoniker
  • Rafael Kubelík

Schumann: Genoveva Overture

  • Berliner Philharmoniker
  • Rafael Kubelík

Schumann: Manfred Overture, Op. 115

  • Berliner Philharmoniker
  • Rafael Kubelík

Schumann: Piano Concerto in A minor, Op. 54

  • Berliner Philharmoniker
  • Rafael Kubelík
  • Geza Anda (piano)

Grieg: Piano Concerto in A minor, Op. 16

  • Berliner Philharmoniker
  • Rafael Kubelík
  • Geza Anda (piano)

Schumann: Piano Concerto in A minor, Op. 54

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík
  • Wilhelm Kempff (piano)

Schumann: Introduction & Allegro appassionato in G major, Op. 92

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík
  • Wilhelm Kempff (piano)

Smetana: Má Vlast

  • Boston Symphony Orchestra
  • Rafael Kubelík

Smetana: Richard III

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík

Smetana: Wallenstein’s Camp

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík

Smetana: Hakon Jarl

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík

Smetana: The Prague Carnival – Introduction & Polonaise

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík

Verdi: Rigoletto

  • Teatro alla Scala
  • Rafael Kubelík
  • Dietrich Fischer-Dieskau (Rigoletto), Renata Scotto (Gilda), Fiorenza Cossotto (Maddalena), Carlo Bergonzi (Il Duca), Ivo Vinco (Sparafucile), Mirella Fiorentini (Giovanna), Lorenzo Testi (Monterone), Virgilio Carbonari (Marullo), Piero De Palma (Borsa), Alfredo Giacomotti (Conte di Ceprano)

Wagner: Die Meistersinger von Nürnberg: Overture

  • Berliner Philharmoniker
  • Rafael Kubelík

Wagner: Lohengrin: Prelude to Act 1

  • Berliner Philharmoniker
  • Rafael Kubelík

Wagner: Siegfried Idyll

  • Berliner Philharmoniker
  • Rafael Kubelík

Wagner: Tristan und Isolde: Prelude & Liebestod

  • Berliner Philharmoniker
  • Rafael Kubelík

Wagner: Lohengrin

  • Chor und Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík
  • James King (Lohengrin), Gundula Janowitz (Elsa), Gwyneth Jones (Ortrud), Thomas Stewart (Friedrich von Telramund), Karl Ridderbusch (König Heinrich), Gerd Nienstedt (Der Heerrufer des Königs)

Weber: Oberon Overture

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík

Weber: Abu Hassan Overture

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík

Weber: Der Freischütz Overture

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík

Weber: Preciosa, Overture J279 (Op. 78)

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík

Weber: Jubel-Ouvertüre, J245 (Op. 59)

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík

Weber: Oberon

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík
  • Donald Grobe (Oberon), Plácido Domingo (Huon), Birgit Nilsson (Reiza), Julia Hamari (Fatima), Hermann Prey (Sherasmin), Marga Schiml (Puck), Arleen Auger (Mermaids)

Mozart: Symphony No. 38 in D major, K504 ‘Prague’

  • Wiener Philharmoniker
  • Rafael Kubelík
  • DVD Video

Beethoven: Leonore Overture No. 3, Op. 72b

  • Concertgebouw Orchestra
  • Rafael Kubelík
  • DVD Video

Beethoven: Symphony No. 2 in D major, Op. 36

  • Concertgebouw Orchestra
  • Rafael Kubelík
  • DVD Video

Beethoven: Symphony No. 3 in E flat major, Op. 55 ‘Eroica’

  • Berliner Philharmoniker
  • Rafael Kubelík
  • DVD Video

Bruckner: Symphony No. 4 in Eb Major ‘Romantic’

  • Wiener Philharmoniker
  • Rafael Kubelík
  • DVD Video

Mozart: Ave verum corpus, K618

  • Chor und Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík

Mahler: Lieder eines fahrenden Gesellen

  • Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
  • Rafael Kubelík
  • Dietrich Fisher-Dieskau (baritone)

jeanpierrerousseaublog.com : Les fresques de Rafael