CARMINA BURANA

Tandis que l’Orchestre philharmonique de Liège programme le « tube » de Carl Orff à la Salle philharmonique de Liège, on peut essayer de faire une sélection parmi les innombrables versions de CARMINA BURANA. A vrai dire, il n’est pas si aisé de réussir cette fresque, qui requiert non seulement des choeurs de premier plan, mais aussi trois solistes d’exception.

Les récentes versions de Daniel Harding et Simon Rattle sont décevantes. 

J’en reviens, pour ma part, toujours à mes quatre versions favorites, celle de Jochum en tête :

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Jochum y est souverain, à la tête des forces de l’opéra de Berlin, et les solistes insurpassés : Gundula Janowitz, Gerhard Stolze et Dietrich Fischer-Dieskau.

Exceptionnelle aussi, mais bien oubliée aujourd’hui, la version de Michael Tilson-Thomas, qui accentue la modernité de cette musique

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Autres grandes réussites, à peu près contemporaines, celles de Riccardo Muti et d’Antal Dorati :

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Auteur : JPRousseau

Globetrotter, world traveler

3 réflexions sur « CARMINA BURANA »

  1. Comme vous, je n’aime vraiment pas la version Rattle… (C’est mou et c’est lent)… Mais je n’ai jamais entendu la partie du ténor aussi bien chantée… Lawrence Brownlee est extraordinaire là-dedans…

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  2. Pas fan du tout des Carmina Burana, mais inconditionnel de Lawrence Brownlee, merveilleux tenor rossinien, que j’ai eu le bonheur d’écouter l’an dernier à Garnier dans l’Italienne à Alger.
    Ses enrgistrements sont aussi très beaux.

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